Le droit de bien vivre dans nos cités

Le 1er juin 2021 notre laboratoire d’idées publiait un article sur le phénomène des « Territoires Perdus de la République » Vous avez été nombreux à le commenter et vos réactions, ainsi que l’actualité de ces dernières semaines, nous ont incité à rencontrer les résidents de quelques cités du département des Bouches du Rhône. 
Le constat est effrayant, hormis la méfiance des habitants à notre égard liée à la peur d’éventuelles représailles, nous avons découvert des citoyens qui ne vivent pas dans des conditions normales.
Lorsque nous échangeons avec ces résidents au sujet du discours politique, ils répondent que les élus n’habitent pas dans leurs quartiers et qu’ils ne se préoccupent pas de leur quotidien.

Le droit de tuer avant, pas après ! 

Le droit de tuer avant, pas après ! 
Voilà 40 ans, le 8 septembre 1981, par 368 voix pour et 113 voix contre, sous l’impulsion de Robert Badinter, l’assemblée nationale votait l’abolition de la peine de mort.
Monsieur Badinter, ancien garde des sceaux de Monsieur François Mitterrand prononce en 1981 un discours mémorable sur l’abolition de cette sentence inhumaine. (1)
A contrario, Jean Jacques Rousseau (2) dans le contrat social livre son sentiment sur la peine de mort : « C’est pour ne pas être la victime d’un assassin que l’on consent à mourir si on le devient. Tout malfaiteur attaquant le droit social devient par ses forfaits rebelle et traître à la patrie, il cesse d’en être membre en violant ses droits et même il lui fait la guerre.  Le criminel est celui qui fait la guerre à la société.  L’analogie est faite : le soldat en guerre et le juge sont les deux défenseurs d’une patrie en danger. Par leurs fonctions respectives, ils sont en droit devant le divin et devant la loi de mettre un homme à mort. » 

Propriétaire et Locataire

Le propriétaire d’un bien immobilier, n’est pas forcément un nanti, il a peut-être travaillé toute sa vie pour économiser et placer son argent dans un appartement afin de se constituer un complément retraite. Il est aussi parfois l’héritier d’un patrimoine familial. 
Le locataire est quelquefois une personne itinérante du fait de son parcours professionnel. Il y a aussi celui qui ne peut pas investir n’ayant pas suffisamment de revenus et puis celui qui ne le souhaite pas, par convenance personnelle.  

LES TERRITOIRES PERDUS DE LA REPUBLIQUE : AGISSONS ENFIN

Le phénomène de « Territoires Perdus de la République » a été mis en évidence depuis de nombreuses années par de nombreux politiques, sociologues et philosophes avec le relais des médias. 
On assiste à une forme de déliquescence de la République que les responsables politiques, conscients ou pas, et s’ils en sont conscients, impuissants ou manquant de courage, n’ont pas réussi à endiguer. 
Ces Territoires Perdus sont en fait le siège d’un communautarisme, alimenté par une immigration incontrôlée et par un trafic de drogue leur assurant une très confortable subsistance et autarcie. 
  Nous vous proposons de partager notre approche du sujet pour alimenter la réflexion et la contradiction dans un débat qui sera central dans le contexte des élections régionales et nationales à venir.

Permis de récidiver

Pourquoi un magistrat autorise – t – il un délinquant ou un criminel à réintégrer la société avant le terme de sa peine ? Dans un précédent article nous reprenions les propos de Montesquieu qui disait que les juges de la nation ne sont que la bouche qui prononce les paroles de la loi, des êtres inanimés, qui n’en peuvent modérer ni la force ni la rigueur”. (De l’esprit des lois – 1748). Au cas particulier le juge peut effectivement se prévaloir de la simple application des textes de loi à sa disposition, à savoir les articles 729 à 733 du code de procédure pénale déterminant les conditions de la libération conditionnelle. Trop souvent le délinquant est considéré comme victime de la société (milieu dit défavorisé, alcoolisme, prise de stupéfiants, accidents de la vie, troubles psychiques et autres) par des juges idéologues et politisés (cf. le « le mur des cons » du Syndicat de la Magistrature), préférant croire en la rédemption et la seconde chance (voire la troisième) plutôt qu’à une certaine forme de déterminisme.

Justice sous influence

Les philosophes des Lumières considéraient que la loi était l’expression de la volonté générale, et donc qu’elle devait être la source exclusive du droit. Montesquieu écrivait : “Les juges de la nation ne sont que la bouche qui prononce les paroles de la loi, des êtres inanimés, qui n’en peuvent modérer ni la force ni la rigueur”. (De l’esprit des lois – 1748).
Dans notre société, le juge, au nom du peuple, est toujours chargé d’appliquer une règle de droit aux faits du litige et pour ce faire d’une part il vérifie la matérialité des faits (de quoi s’agit-il ?), d’autre part il qualifie juridiquement les faits afin de déterminer la règle de droit applicable.

Légitime défense :  Les victimes au banc des accusés 

En droit français, la légitime défense est « une exception juridique ». Elle interrompt l’action au pénal  contre un prévenu qui aura fait cesser une agression contre lui-même ou autrui, par des moyens en d’autres cas interdits. Comme en droit civil, le droit de légitime défense est défini comme  une exception  au principe de non-recours à la force; son exercice doit être proportionné à l’agression subie, et la riposte doit être immédiate. La légitime défense est encadrée par des « règles  drastiques» qui en fixent les limites, mais les faits ont démontré que certaines d’entre-elles relèvent d’un « non-sens  ou sont inapplicables.

Permis de squatter en toute impunité

L’actualité de ces derniers mois s’est emparée d’une affaire de squat d’une résidence secondaire, d’un couple de retraités lyonnais démunis et impuissants pour récupérer « leur propriété » suite à un « Vide Juridique », qui les a engagés dans des démarches irréalistes . . . .

Projet d’ une salle de shoot à Marseille

En 2013, La Ministre de la Santé, Marisol Touraine, défendait le projet des salles de shoot, qui selon son analyse « visait à réduire les risques d’infections et d’overdoses » en bafouant la législation, et sans même s’interroger sur les conséquences sanitaires, sécuritaires, environnementales.
Cette structure à vocation préventive n’était en fait qu’une zone de confort offrant un voyage dans les abysses sans possibilité de retour.
Dans le déni des procédures, la Mairie de Marseille a soumis le même projet dans le quartier de la gare Saint Charles, déjà très fréquenté par les toxicomanes, qui héberge la gare ferroviaire et autoroutière.

Combattre le « Trappisme »

Le séparatisme islamiste est aujourd’hui une réalité.
Le président Macron l’a clairement identifié et décrit dans la continuité de son intervention des Mureaux d’octobre 2020 : «L’ennemi (…) veut notre mort. Nous allons donc livrer un combat à mort ».