Laïcité,islam et burkini

Laïcité, islam et burkini
L’article 1 de notre constitution dispose que la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. 

Les électeurs sont-ils réellement libres et égaux face à leurs choix politiques ?                               

Les électeurs sont-ils réellement libres et égaux face à leurs choix politiques ? 
Le 11 octobre 2021 lorsque nous présentions un article sur la démocratie et la représentativité, nous préconisions qu’une dose de proportionnelle et la reconnaissance du vote blanc calmerait les esprits et permettrait aux indécis de s’exprimer en plus grand nombre.
Durant cette campagne présidentielle une équipe de Vox Nostra, dont c’est la vocation, a pu échanger avec de nombreux citoyens de toutes tendances politiques confondues.
La lassitude devant les discours et promesses des candidats sont les premières réactions que nous entendons.

SI VIS PACEM PARA BELLUM (si tu veux la paix prépare la guerre . . .)

SI VIS PACEM PARA BELLUM (si tu veux la paix prépare la guerre . . .)
La défaite de l’Europe et des États Unis.
Les Romains avaient à l’époque du IVème siècle défini ce concept de paix armée : “Si tu veux la paix, prépare la guerre”.
Ce concept a traversé différentes périodes de notre histoire sans pour autant permettre d’éviter  des épisodes de guerre mondiale particulièrement destructeurs.
L’actualité Ukrainienne brûlante de ces derniers jours, qui risque si elle se développe au-delà de ses frontières d’embraser une nouvelle fois une partie de notre planète, appelle une analyse rétrospective des stratégies de paix mis en œuvre par les Grands de ce Monde.

De l’ union à la puissance européenne

De l’union à la puissance européenne.
Stupéfaction voire sidération qualifient au mieux l’état d’esprit des citoyens que notre équipe a questionnés sur l’attaque militaire russe en Ukraine. 
Si quelques observateurs avertis avaient envisagé un possible risque d’action militaire, notamment en raison du projet d’extension de l’OTAN à l’Ukraine ayant donné lieu à plusieurs mises en garde de la Russie, tel n’est pas le cas du citoyen lambda accaparé, bien malgré lui, depuis deux ans par la pandémie.

Pour une élection présidentielle démocratique

Pour une élection présidentielle démocratique.
L’élection présidentielle au suffrage universel direct est un moment particulièrement important de la vie démocratique.
Pour avoir le privilège de se présenter devant les français il faut notamment obtenir 500 parrainages d’élus (1), émanant d’au moins 30 départements, sans dépasser 50 signatures pour une même collectivité afin d’éviter les candidatures visant la défense d’intérêts purement locaux.
42 000 élus sont habilités chacun à parrainer un candidat à l’élection présidentielle : maires, députés, sénateurs, conseillers régionaux et départementaux.

De la Coopération au Fédéralisme supranational, un risque de fracture

Le traité de Rome signé le 27 mars 1957 (1),entré en vigueur le 1er janvier 1958, institue le marché commun européen et définit les bases de la politique agricole commune mise en œuvre en 1962.
Afin de sauvegarder la paix et la liberté, l’objectif premier de la Communauté Économique Européenne (CEE) est d’établir « une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens ». Dans cette perspective trois cibles : une union douanière, des politiques communes en matière d’agriculture, de transports et de commerce extérieur et la possibilité d’adhésion à la CEE d’autres États européens.

Le droit de tuer avant, pas après ! 

Le droit de tuer avant, pas après ! 
Voilà 40 ans, le 8 septembre 1981, par 368 voix pour et 113 voix contre, sous l’impulsion de Robert Badinter, l’assemblée nationale votait l’abolition de la peine de mort.
Monsieur Badinter, ancien garde des sceaux de Monsieur François Mitterrand prononce en 1981 un discours mémorable sur l’abolition de cette sentence inhumaine. (1)
A contrario, Jean Jacques Rousseau (2) dans le contrat social livre son sentiment sur la peine de mort : « C’est pour ne pas être la victime d’un assassin que l’on consent à mourir si on le devient. Tout malfaiteur attaquant le droit social devient par ses forfaits rebelle et traître à la patrie, il cesse d’en être membre en violant ses droits et même il lui fait la guerre.  Le criminel est celui qui fait la guerre à la société.  L’analogie est faite : le soldat en guerre et le juge sont les deux défenseurs d’une patrie en danger. Par leurs fonctions respectives, ils sont en droit devant le divin et devant la loi de mettre un homme à mort. » 

Contexte et Enjeux de cette Présidentielle

Contexte et Enjeux de cette Présidentielle:
Nous sommes à six mois de la Présidentielle et des orientations commencent à se dessiner.
Certains prétendants se lancent progressivement dans la course électorale et la campagne risque d’être rude et sauvage compte tenu d’un certain nombre de contextes.
Le Président de la République bénéficie d’un avantage significatif par rapport aux autres prétendants, déclarés ou non, puisqu’il peut préparer sereinement sa candidature et ses meetings de propagande dans le cadre de l’exercice de ses fonctions en gérant sans retenue et en toute légalité cet amalgame.
C’est là une des premières caractéristiques de cette campagne qui, reconnaissons-le, a été largement mise à profit par les différents prédécesseurs du Président actuel.
Une autre caractéristique semble se dessiner, qui est beaucoup moins habituelle: le bilan dans le détail du quinquennat en cours semble très peu intéresser les débats politiques actuels.

Marseille, avant Emmanuel MACRON . . .

Marseille, avant Emmanuel MACRON, il y avait la chambre régionale territoriale des comptes.
Dans son discours du 4 septembre 2021 à Marseille, Emmanuel MACRON tacle avec sourire les élus locaux : « L’État peut systématiquement arriver avec des milliards. Si l’action publique est toujours divisée, et les chicaya locaux bloquent l’avancée, ces milliards n’arrivent jamais sur le sol.  Je ne viens pas ici faire des promesses, je viens prendre des engagements « . Le Président ne manque pas de dénoncer les dissensions entre les élus locaux pour privilégier l’intérêt général.
Il dresse un constat accablant de la gouvernance et du fonctionnement  de la Ville (finances, patrimoine, gestion du personnel): “un système qui n’avance plus du fait d’un mécanisme qu’il a construit, à coups de petits arrangements, de faiblesses”, allusion à peine voilée à la cogestion avec le syndicat Force Ouvrière.

Demain peut-être

La rentrée se fait comme tous les cinq ans, sur fond de promesses électorales, enrobées d’angélisme récurrent et nauséabond. Les prétendants à la couronne pour 2022 se déchaînent en oubliant trop souvent qu’ils s’adressent à des cerveaux en état de réfléchir. 
Les politiques s’agitent devant les caméras, chacun y va de son selfie avec Monsieur ou Madame Tout le Monde pour paraître proche des français, de ceux qui ne sont pas les « premiers de cordée ». Or depuis quatre décennies, les joutes entre hommes et femmes politiques n’ont jamais apporté de solutions probantes aux situations de plus en plus catastrophiques que nous connaissons notamment en matière de sécurité.