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Une démocratie d’apparence

Drôle d’époque ! un Président en exercice giflé, épisode effrayant et affligeant, humiliant pour la fonction et le pays, un ministre de la justice « omettant » de déclarer 300000 euros au fisc (faute de son comptable, bien entendu), le même mis en examen sur des bases juridiques contestables par des juges menant une guérilla contre un garde des sceaux dont ils ont annoncé haut et fort ne pas vouloir, un parlementaire qui outrage et commet des actes de rébellion et de violences volontaires sur des personnes dépositaires de l’ autorité publique, des quartiers de non droit où sévissent des trafiquants de drogue allant jusqu’à afficher les tarifs de leurs produits etc.

Le portable et le reste du monde

Le portable et le reste du monde:
Le portable est invité en promenade, il partage les repas entre amis et en famille , il requiert l’ attention permanente des ados et des plus grands, il est consulté régulièrement pour effectuer des recherches, pour écrire des messages, pour prendre des photos et échanger des communications téléphoniques.
C’ est un outil moderne doté d’ une efficacité redoutable pour diviser l’ harmonie que nous sommes en droit d’ attendre au sein de notre société. Il est à la fois le Dr Jekyll et M. Hyde de la liaison entre les hommes. Comment gérer ce mécanisme naturel entretenu par une gestuelle automatique sur l’ utilisation continue de cet appareil ?

Concilier fin de vie et dignité

Vox Nostra a été créé afin que tous les citoyens qui souhaitent s’ exprimer puissent le faire en toute quiétude, avec leurs mots qui sont aussi importants que ceux des politiques et les médias qui les reçoivent sur leur plateau télé. Solène BERNISSAN, jeune fille étudiante, nous propose un article sur un sujet sensible « Concilier fin de vie et dignité » Son regard sur ce thème maintes fois abordé et commenté nous permet de réfléchir à nouveau sur ces passages de vie délicats et difficiles que vivent de nombreuses familles.
Notre laboratoire d’ idées ouvre ses colonnes à toutes les personnes qui désirent évoquer des situations qui nécessitent quelques améliorations pour le bien de la société, en essayant de proposer des solutions.
Vous serez nombreux à commenter cet article, qui a déjà fait l’ objet de débats, parmi celles et ceux qui sont chargés de faire appliquer les lois.

Cinquante nuances d’abstention et rien ne change

Au lendemain du 1er tour chacun commente les résultats selon ses convictions : une claque pour le RN que les sondages annonçaient nettement plus haut, LREM à la dérive, résurrection de la droite dite républicaine, confirmation de la présence des écologistes dans la paysage politique.
Pourtant le premier parti en France est bien celui de l’abstention dont le taux est 66,7% selon le ministère de l’intérieur. 
Question : est-il vraiment sérieux de tirer des conclusions sur la signification du vote d’environ 15 millions de français sur 44 millions d’inscrits ? A l’évidence la réponse est non. En revanche, d’autres questions méritent de s’y arrêter :

AUTORITÉ, RESPECT ET DÉCADENCE

Emmanuel Macron, notre président de la République, s’est fait gifler (en fait une amorce de gifle), à l’occasion d’un exercice qui lui est cher, se porter au contact des Français lors d’un déplacement dans la Drome.
Cet événement, largement relayé par les médias, a fait le tour du monde et a contribué à jeter encore plus de discrédit sur notre pays et nos institutions.
On assiste à une moisson de commentaires et de cris d’orfraie de la part de tous nos acteurs politiques et médiatiques, unis sur le sujet, pour dénoncer cet acte inexcusable qui selon eux porte atteinte à notre République.
C’est effectivement une « affaire » dommageable pour l’image de notre pays.
Mais en fait de quelle « affaire » parle-t-on ? De cet homme, auteur de ce geste débile ?

Fraude sociale, la Cour des comptes confirme            

Dans l’introduction de son livre le Cartel des fraudes, Charles PRATS, magistrat spécialisé dans la lutte contre les fraudes sociale et fiscale, écrit « près de 5 millions de « fantômes » bénéficieraient de prestations sociales françaises ; plus de 3 millions de cartes Vitale actives en surnombre ». Il évalue le montant de la fraude sociale à 50 Md€.
En effet, le RNCPS en 2020 fait état de 73,7 millions d’individus percevant des prestations sociales alors que l’INSEE recense 67 millions d’habitants, soit un différentiel de 6,7 millions !!

LES TERRITOIRES PERDUS DE LA REPUBLIQUE : AGISSONS ENFIN

Le phénomène de « Territoires Perdus de la République » a été mis en évidence depuis de nombreuses années par de nombreux politiques, sociologues et philosophes avec le relais des médias. 
On assiste à une forme de déliquescence de la République que les responsables politiques, conscients ou pas, et s’ils en sont conscients, impuissants ou manquant de courage, n’ont pas réussi à endiguer. 
Ces Territoires Perdus sont en fait le siège d’un communautarisme, alimenté par une immigration incontrôlée et par un trafic de drogue leur assurant une très confortable subsistance et autarcie. 
  Nous vous proposons de partager notre approche du sujet pour alimenter la réflexion et la contradiction dans un débat qui sera central dans le contexte des élections régionales et nationales à venir.

Permis de récidiver

Pourquoi un magistrat autorise – t – il un délinquant ou un criminel à réintégrer la société avant le terme de sa peine ? Dans un précédent article nous reprenions les propos de Montesquieu qui disait que les juges de la nation ne sont que la bouche qui prononce les paroles de la loi, des êtres inanimés, qui n’en peuvent modérer ni la force ni la rigueur”. (De l’esprit des lois – 1748). Au cas particulier le juge peut effectivement se prévaloir de la simple application des textes de loi à sa disposition, à savoir les articles 729 à 733 du code de procédure pénale déterminant les conditions de la libération conditionnelle. Trop souvent le délinquant est considéré comme victime de la société (milieu dit défavorisé, alcoolisme, prise de stupéfiants, accidents de la vie, troubles psychiques et autres) par des juges idéologues et politisés (cf. le « le mur des cons » du Syndicat de la Magistrature), préférant croire en la rédemption et la seconde chance (voire la troisième) plutôt qu’à une certaine forme de déterminisme.

Justice sous influence

Les philosophes des Lumières considéraient que la loi était l’expression de la volonté générale, et donc qu’elle devait être la source exclusive du droit. Montesquieu écrivait : “Les juges de la nation ne sont que la bouche qui prononce les paroles de la loi, des êtres inanimés, qui n’en peuvent modérer ni la force ni la rigueur”. (De l’esprit des lois – 1748).
Dans notre société, le juge, au nom du peuple, est toujours chargé d’appliquer une règle de droit aux faits du litige et pour ce faire d’une part il vérifie la matérialité des faits (de quoi s’agit-il ?), d’autre part il qualifie juridiquement les faits afin de déterminer la règle de droit applicable.

Légitime défense :  Les victimes au banc des accusés 

En droit français, la légitime défense est « une exception juridique ». Elle interrompt l’action au pénal  contre un prévenu qui aura fait cesser une agression contre lui-même ou autrui, par des moyens en d’autres cas interdits. Comme en droit civil, le droit de légitime défense est défini comme  une exception  au principe de non-recours à la force; son exercice doit être proportionné à l’agression subie, et la riposte doit être immédiate. La légitime défense est encadrée par des « règles  drastiques» qui en fixent les limites, mais les faits ont démontré que certaines d’entre-elles relèvent d’un « non-sens  ou sont inapplicables.