Les mots contre le sabre


Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire (Albert Einstein)  

Au moment où nous écrivons ces lignes nous ne sommes pas à l’abri d’une nouvelle information annonçant une décapitation d’un être humain par un autre être humain ! 

En 1981 une loi abrogeait la peine de mort en France. Le condamné avait la tête tranchée. Quatre décennies plus loin des hommes venus d’ailleurs, par ignorance et obscurantisme, ont recours à cette peine de mort, sans procès avec le même procédé.    

Kahina Bahloul est une islamologue soufie, la première imame en France. Lors d’une émission qui lui était consacrée le 25 octobre dernier sur France 5 elle s’étonnait que la religion chrétienne ne soit pas enseignée dans les écoles françaises. Ce programme pourrait être abordé d’un point de vue historique. Selon elle cette méconnaissance de l’histoire judéo-chrétienne serait le terreau de l’islamisme.

Poursuivant ses propos elle expliquait que l’Algérie avait connu un quart de siècle auparavant la même période de troubles terroristes avec des modes opératoires identiques à ceux nous subissons actuellement en France.

L’islam radical qui sévit dans le monde n’est pas un fait nouveau, il existe quelques repères inscrits dans nos livres d’histoire.

Au XIIème siècle les pèlerins qui se rendaient en terre chrétienne étaient protégés par les chevaliers du Temple afin de ne pas être décapités ou réduits en esclavages. Au VIII ème siècle notre civilisation était l’objet d’attaques régulières et barbares émanant de ceux que l’on nommait les Sarrasins.  En octobre 732, Charles Martel anéantissait l’ armée arabe. 

Un rapport présenté en 2018 par les services de la DGSI, consultable sur internet nous éclaire sur l’état des lieux de la pénétration de l’islam fondamentaliste en France. Voici un extrait :

« La doctrine des Frères musulmans repose sur une conception fondamentaliste des textes coraniques. Les Frères défendent un retour à l’islam originel. Aussi, la Confrérie a largement contribué à théoriser le djihad moderne, notamment par le biais de Sayyid Qutb, véritable précurseur de l’islamisme révolutionnaire.  

Le fond doctrinal des Frères musulmans repose sur le projet de création d’un Etat musulman théocratique – Califat – ainsi qu’une haine profonde de la civilisation occidentale et de son histoire coloniale.  

Son implantation dans le monde est très large, du Proche-Orient, à l’Afrique en passant par l’Europe. La nature idéologique des Frères Musulmans s’incarne parfaitement dans leur devise : « Dieu est notre but, le prophète notre chef, le coran notre constitution, le djihad notre voie, le martyr notre plus grande espérance ». 

Le développement de la foi islamique dans la littérature d’Hassan el-Banna se subdivise en plusieurs étapes, en partant de l’endoctrinement de l’individu dès son plus jeune âge, en passant par le cadre de la famille, de la population dans son ensemble.  

 La stratégie qui réside dans le Tamkine se compose en plusieurs étapes qui prennent leurs sources dans les textes coraniques. En premier lieu, il s’agit de présenter et de propager l’islam dans sa dimension politique. En deuxième lieu, il s’agit de choisir les individus les mieux disposés à encadrer le mouvement d’islamisation. En troisième lieu, il convient de mener un combat à partir des failles repérées dans le système politique dans lequel s’inscrivent les Frères Musulmans.   

Les Frères musulmans sont certainement l’organisation islamiste la plus dangereuse pour la démocratie française à moyen et long-terme. Aucun réseau islamiste ne dispose de telles ressources matérielles et intellectuelles. Les réseaux d’influence fréristes sont par ailleurs sans concurrence. »   

L’histoire est un éternel recommencement, mais force est de constater que les dirigeants de notre pays depuis quelques décennies ont fait preuve de laxisme à l’égard de cet ennemi pourtant connu et identifié. Nous ne citerons pas tous les événements tragiques liés aux responsables djihadistes, la liste serait trop longue.

Rappelons-nous, puisque nous avons fait référence à des époques ancestrales, plus récemment les attentats de 1995 avec entre autres Khaled Kelkal. Il y a eu d’autres faits tragiques bien avant et jusqu’à ces dernières heures encore notre civilisation est sans cesse menacée par le même ennemi. 

Les représentants des pouvoirs publics répètent souvent que nous sommes en guerre.   C’est bien de le dire mais avons-nous les moyens de lutter contre les Sarrasins des temps modernes comme l’ont fait les illustres guerriers des temps anciens ? Sans entrer dans les polémiques politiciennes, souvenons-nous l’attitude d’un président de la Vème République une quarantaine d’années plus tôt qui marchait une rose à la main devant les chars de l’armée. 

À ce moment-là il aurait été malvenu de parler de danger terroriste et surtout d’évoquer un épisode de guerre.

Gouverner et prévoir devraient être des mots qui riment ensemble, nous n’avons pas  l’impression que ce soit une réalité dans tous les domaines régaliens.

Un autre président plus récemment a cru bon de dissoudre les Renseignements Généraux et la Direction de la Surveillance du Territoire pour des raisons qui lui appartiennent. Il a été certainement conseillé par des technocrates incapables et dénués de bon sens. 

Ces deux directions accomplissaient des missions extraordinaires pour notre sécurité intérieure et extérieure.

La réponse administrative et pénale de nos gouvernants face aux attentats terroristes est de fermer les mosquées.

Une mosquée est un bâtiment qui reçoit des musulmans qui viennent prier. La fermeture d’un édifice ne résout rien, il serait plus judicieux de s’intéresser à ceux qui le fréquentent. 

Au lieu de fermer les mosquées, il serait préférable de les laisser ouvertes afin de pouvoir en contrôler plus facilement les occupants et si nécessaire procéder à des interpellations et présentations devant les instances juridiques, si leur comportement est contraire aux lois de la république.

Concernant les fiches « S », si elles concernent des d’individus susceptibles de commettre des actes de terrorisme ils doivent être mis hors d’état de nuire. Des prisons doivent être construites comme cela a été évoqué dans un précédent article sur « la Justice » (Vox Nostra 1/10/2020).

Il serait également judicieux de ne plus recevoir les prisonniers djihadistes en France qui seront libérés rapidement et dont le seul but est de commettre des attentats.

Dans un rapport (Sénat-N° 639 du 4-07-2018) rédigé par un groupe de sénateurs au nom de la commission d’enquête sur l’organisation et les moyens des services de l’État pour faire face à l’évolution de la menace terroriste après la chute de l’État Islamique, il apparaît :

«  DE FORTES INQUIÉTUDES DEMEURENT CEPENDANT En dépit de l’ensemble des mesures prises par les pouvoirs publics pour contrer la menace terroriste, votre commission d’enquête, au cours de ses investigations, a pu constater que le risque terroriste continue de faire courir d’importants dangers à notre pays et à nos concitoyens. Qu’il s’agisse du traitement de la menace, de la prise en charge de la radicalisation en prison et des détenus radicalisés, de la propagande islamiste et djihadiste en ligne ou encore des carences des contre-discours, il reste des marges de progression dans la lutte antiterroriste.

DES INSUFFISANCES DANS LE TRAITEMENT DE LA MENACE INTÉRIEURE Les événements l’ont encore récemment démontré : la menace intérieure n’est pas suffisamment prise en compte. Non seulement, le manque de courage conduit trop souvent à fermer les yeux sur la place du salafisme en France, tandis que certains individus surveillés ne sont pas toujours empêchés de passer à l’acte. 1. La nécessité de lutter résolument contre le salafisme et le radicalisme musulman L’inquiétante expansion du discours salafiste ne rencontre pas d’obstacles de la part des pouvoirs publics. a) Le discours salafiste, en progression dans certains « quartiers », véhicule un message de rupture avec les valeurs républicaines De nombreux domaines de la vie collective sont concernés. Le danger représenté par l’idéologie salafiste ne réside pas seulement dans le risque de radicalisation violente. Son discours, qui normalise l’ultra-orthodoxie religieuse et se place en rupture avec le mode de vie occidental, constitue également une menace pour les valeurs ».

Actuellement nos gouvernants n’ont pas la liberté nécessaire pour protéger nos frontières, expulser les indésirables et réguler l’immigration en raison d’accords internationaux, de contraintes européennes et d’un état de droit où les juges, sous prétexte de garantir les libertés fondamentales d’individus, en viennent en mettre en péril la sécurité de la majorité. Il est temps que la France retrouve sa souveraineté quitte à sortir de certains traités et adapte sa législation au temps présent.

Lorsqu’un pays est en guerre pour reprendre les propos de monsieur le président de la République, il a face à lui un adversaire. Cet adversaire est dans son rôle comme le sont les islamistes qui désirent s’emparer de notre pays. Nous devons accepter cette réalité. Ce que nous ne pouvons pas accepter est de perdre cette guerre en ne l’évaluant pas à sa juste valeur et en choisissant l’inaction.

Cette guerre de civilisation ne peut être gagnée par la France qu’à certaines conditions :

  • la France ne doit plus accepter une immigration incontrôlée. La migration doit être choisie et non subie ;
  • avoir une juridiction spéciale et expéditive pour tout ce qui touche l’immigration illégale et l’islamisme. Cette juridiction sera mise en place après un référendum et sera contrôlée par le Parlement. Ainsi le politique aura une responsabilité active en matière de guerre contre l’islamisme. Cette juridiction sera reconduite annuellement par le Parlement. La Cour de cassation, le Conseil constitutionnel et la Cour des droits de l’Homme européenne ne seront pas consultés. Ce sera une juridiction de guerre ;
  • le droit d’asile doit s’adresser à des individus et non pas à des populations ;
  • expulser tous les islamistes tels Frères musulman, salafistes..;
  • ne plus accepter les imams étrangers ;
  • dissoudre toutes les associations à caractère islamiste ;
  • ne plus accepter les comportements islamistes (ne pas serrer la main des femmes, refus de la mixité dans les piscines, port du voile dans l’espace public…) ;
  • à l’école en rien laisser passer avec des sanctions exemplaires envers les parents pouvant conduire à l’expulsion (si étranger) ou à la prison avec retrait des allocations familiales pour les nationaux ;
  • les postes de fonctionnaires et élus de la République interdits aux bi–nationaux. Le postulant devra être Français. Il pourra demander la déchéance de sa 2ème nationalité ;
  • il faut enfin inculquer aux enfants la fierté d’être Français et ne plus avoir des réflexes de repentance. La repentance est le cancer de notre nation. Soyons fiers de notre histoire.

1 commentaire

  1. Entièrement d’accord avec toutes ces mesures proposées en y ajoutant la suppression du droit du sol pour tous les enfants de parents étrangers nés en France.

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