Justice


Maisons d’ arrêt –  Magistrats

Les policiers sont souvent critiqués pour leur façon d’interpeller les fauteurs de troubles, les délinquants et criminels. Mais ils ne sont en rien responsables de l’insalubrité et du manque de place dans les maisons d’arrêt.

Les maisons d’arrêt sont régulièrement citées pour être insalubres, recevoir plus de prisonniers qu’elles ne devraient.

Les chiffres sur les gardes à vue, détentions provisoires et incarcérations, révèlent une inégalité flagrante concernant l’origine de la population.  

Confirmant une information du quotidien « L’Opinion », Matignon a annoncé la suppression de l’Institut National des Hautes Études de la Sécurité et de la Justice (INHESJ) et de son satellite l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales (ONDRP) qui en dépend pour la fin 2020. Cet institut, créé en 1989 et baptisé INHESJ en 2010, visait à former des cadres et acteurs de la société civile sur «les différentes politiques publiques en matière de sécurité et de justice, d’intelligence et de sécurité économique, ou encore de gestion des risques et des crises». 

L’établissement est placé sous la tutelle du Premier Ministre mais a comme «ministères de référence» l’Intérieur et la Justice.

Il est aussi chargé d’étudier les évolutions statistiques de l’ensemble du processus pénal, les faits constatés par les décisions de justice, l’exécution des peines et des sanctions pénales ainsi que la récidive.

 La décision du Premier Ministre de supprimer l’ INHESJ prive l’État d’un opérateur de référence qui depuis 1989, avait su acquérir une forte crédibilité dans le domaine de la recherche et de la formation, et s’imposer comme un lieu de construction de référentiels communs entre sécurité et justice.

Proposition

Lorsque les prisons sont exagérément pleines, lorsque la vétusté et le manque de places sont aussi flagrants, il est peut-être envisageable de construire de nouveaux bâtiments. Il semblerait que la libération de détenus ne soit pas la solution idéale, alors que la création de nouveaux bâtiments serait la réponse idéale à la préoccupation de nos gouvernants. 

Les policiers et gendarmes constatent trop souvent lors de contrôles et interpellations que les mis en cause sont  déjà défavorablement connus de leurs services. La récidive en matières délictuelle et criminelle est très importante dans notre pays. Ce phénomène est aussi en relation avec l’incapacité des responsables politiques qui n’ont pas souhaité construire de maisons d’arrêt. 

Nous proposons simplement l’application de la loi pour les récidivistes endurcis, afin que les auteurs de ces multiples infractions soient écartés de la société. Le but n’est pas de punir pour punir mais de protéger les citoyens d’éventuelles agressions dont ils pourraient être les victimes.

De ces réflexions découle le questionnement sur la responsabilité des magistrats qui quelquefois autorisent les mises en liberté de délinquants et criminels, sachant les risques encourus par la société.

Les représentants des forces de l’ordre qui commettent des actes répréhensibles sont sanctionnés, les magistrats pourraient assumer les décisions quelquefois malheureuses qu’ils prennent entraînant ainsi des situations catastrophiques.

1 commentaire

  1. Très belle présentation de la justice, qui reflète la réalité. Mettre en responsabilité les juges est très pertinent. Claude

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